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Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide ? Voilà une maxime pleine de sagesse ! Bonne nouvelle, la suivre permettrait même de vivre plus longtemps et en meilleure santé, voire d’être plus productifs au travail !

L’optimisme, c’est bon pour le moral… et la santé !

Toujours positif, l’optimiste a cette bonne habitude d’attendre toujours le meilleur de chaque situation. Et il s’avèrerait que cette bonne disposition d’esprit joue un rôle fondamental sur sa santé : l’optimisme permettrait en effet de renforcer le système immunitaire et d’augmenter l’espérance de vie, entre autres multiples bénéfices. La dernière étude de MAXIS Global Benefits Network révèle ainsi qu’une personne optimiste vit en moyenne 7,6 années de plus qu’un profil pessimiste ! De leur côté, les personnes ressentant fréquemment des émotions négatives seront à 70% plus susceptibles de décéder d’AVC ou de crises cardiaques.

Mais qu’on se rassure, cet état d’esprit n’est pas définitif : l’optimisme, ça se travaille !

Optimisme et performance : un duo gagnant

Les bénéfices de l’optimisme en entreprise ont aussi été prouvés. Des employés optimistes seraient ainsi plus productifs et en mesure de faire face plus sereinement aux difficultés, en en faisant une chance de se challenger, et donc d’apprendre. Se focaliser sur les solutions et réagir avec confiance, tel serait leur leitmotiv ! L’étude estime ainsi à 12% l’augmentation de la productivité grâce à des collaborateurs heureux et motivés. Une attitude négative ou désengagée entraîne quant à elle plus de risques de faire des erreurs (+60%).

Développer une culture du droit à l’erreur peut donc être un véritable levier pour révéler les penchants optimistes qui sommeillent en eux.

L’optimisme ou la culture du bien-être en entreprise

La culture d’une entreprise joue un rôle essentiel dans l’attitude positive ou négative adoptée par ses employés. On observe ainsi que souvent, une attitude pessimiste peut s’apparenter à un mécanisme de défense : en suscitant des attentes moins hautes, le pessimiste espère des conséquences moins graves en cas d’échec. Développer une culture du droit à l’erreur peut donc être un véritable levier pour révéler les penchants optimistes qui sommeillent en eux.

Le pessimisme en entreprise peut aussi être lié à un sentiment d’impuissance : un profil pessimiste estime parfois que ses choix n’auront de toute façon pas d’effet et que sa contribution est somme toute minime. Etre responsabilisé peut donc être une clé pour apprendre l’optimisme.

Car, l’optimisme s’apprend ! Des formations l’intègrent même à leur programme. Les entreprises y gagnent ainsi des collaborateurs plus heureux et en meilleure santé, tout en bénéficiant d’une baisse de l’absentéisme, et d’une meilleure productivité.

Bonheur et bien-être, des enjeux d’intérêt international

L’intérêt porté plus globalement au bonheur et au bien-être dépasse aujourd’hui le simple cadre des individus ou des entreprises : l’ONU a ainsi appelé ses membres à faire du bonheur un indice de mesure de leur développement social et économique ; le Bhoutan est allé plus loin en créant un nouvel indicateur de richesse : le bonheur national brut (BNB).

Quoiqu’il en soit, optimistes et pessimistes resteront toujours complémentaires car après tout, quand l’optimiste invente l’avion, le pessimiste crée le parachute !

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