Mobilité collaborative : êtes-vous bien protégés ?
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Mobilité collaborative : êtes-vous bien protégés ?

Covoiturage, autopartage, location de véhicule à un particulier ou encore emprunt de véhicule à un proche ont le vent en poupe. Une révolution des usages qui pose de nombreuses questions en termes de couverture, d’assurance et de responsabilité en cas d’incident.

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Mobilité collaborative : êtes-vous bien protégés ?

Covoiturage, autopartage, location de véhicule à un particulier ou encore emprunt de véhicule à un proche ont le vent en poupe. Une révolution des usages qui pose de nombreuses questions en termes de couverture, d’assurance et de responsabilité en cas d’incident.

La mobilité partagée tourne à plein régime !

Même si les trois quarts des propriétaires de véhicules estiment ne pas pouvoir se passer de leur moyen de transport particulier, la mutualisation des usages et des véhicules via la mobilité collaborative séduit un nombre croissant de Français. Jugez plutôt…

Un Français sur deux utilise occasionnellement ou régulièrement le véhicule d’un proche, qu’il soit un membre de la famille ou un ami. À travers la location de voiture entre particuliers, cette pratique a pris un tournant nouveau : pourquoi ne pas prêter son véhicule – contre rémunération – à un membre, même inconnu, de la communauté ? Les trois plateformes majeures de location de voitures entre particuliers revendiquent aujourd’hui, de manière cumulée, près d’un million d’inscrits, 60% d’entre eux ayant entre 25 et 40 ans, signe d’un élan générationnel qui devrait sans nul doute perdurer et s’accentuer dans les prochaines années.

Autre innovation majeure dans les grandes villes, l’autopartage a déjà séduit 150 000 Français, ce qui fait de l’Hexagone le troisième pays d’Europe en nombre d’utilisateurs et le second en nombre de véhicules en autopartage, derrière l’Allemagne. Une solution de mobilité à la croissance exponentielle : alors que les utilisateurs d’Autolib’ étaient au nombre de 13 000 en 2012, ils étaient trois ans plus tard cinq fois plus nombreux (72 000).

Last but not least, le covoiturage a déjà séduit un Français sur quatre et le nombre de ses adeptes aurait triplé sur les trois dernières années. Une solution utilisée notamment pour les trajets domicile-travail, qui concentrent 43 % des déplacements. Enfin, si le facteur économique demeure la principale motivation (pour 54 % des utilisateurs), la recherche de convivialité arrive en deuxième position (38 %), signe que le développement de la mobilité collaborative n’est pas uniquement le fait du consommateur rationnel, mais aussi du citoyen désireux de mieux vivre ensemble.

Et côté protection, ça se passe comment ?

Ces nouveaux usages ont fait émerger de nombreux points de vigilance en termes de protection des utilisateurs. Comme le souligne Delphine Maisonneuve, Directeur du Marché IARD des Particuliers au sein d’AXA France, "le niveau de protection dont bénéficient les Français dans leurs nouveaux usages auto, en cas de blessure ou de décès, de panne ou d’accident ou de litiges par exemple, peut-être très variable, et parfois très insuffisant". À trois niveaux :

1 - L’assurance : êtes-vous assuré lors de vos trajets, si le véhicule du propriétaire est endommagé ou si vous êtes blessé ? Ce qui pose aussi bien la question de votre protection que celle de vos responsabilités.
2 - Les services : quid de l’assistance routière (dépannage, coûts de transports) en cas de panne ?
3 - Le volet juridique : en cas de litige avec la plateforme collaborative, sur qui compter pour les recours juridiques ?

Autant de questions auxquelles AXA a donné une réponse en lançant Ma Mobilité Auto, qui comprend trois garanties essentielles :

1 - Une garantie du conducteur jusqu’à un million d’euros
2 - Une assistance 24h / 24 et 7 jours / 7
3 - Une protection juridique jusqu’à 20 000 € en cas de litige

Découvrez Ma Mobilité Auto